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Jacques STERNBERG |
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AUTEURS |
THEMES |
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| Je ne suis jamais entré dans un bureau sans me demander comment m'en échapper. |
| Si nous avions de temps en temps quelques instants pour nous arrêter, regarder les choses, les juger, nous ne pourrions que demander grâce, reculer, effarés, prendre la fuite. |
| Assurer un emploi exige non seulement une mentalité de prisonnier sur parole, mais une faculté de toujours recommencer les mêmes gestes. |
| Quand on a passé la cinquantaine, on régresse à peu près sur tous les plans, sauf celui des regrets. |
| Actionnaire : gestionnaire souvent passif de l'activité des autres. |
| Quand on a décidé de ne plus boire une goutte d'alcool, surprenant comme on a les idées claires. Malheureusement, on n'a presque plus la moindre idée. |
| L'occulte a toujours fasciné l'inculte. |
| Il aura fallu un sacré nombre de chefs d'état pour mettre le monde dans cet état. |
| Dis-moi ce que tu tais, je te dirai qui tu es. |
| Nous sommes tous égaux devant l'inégalité qui régit notre planète. |
| Je n'envie rien de très particulier sur cette terre. Sauf ceux qui seront encore en vie après moi. |
| Inquiétant, mais vrai : sur les 80 milliards d'individus qui ont déjà fréquenté notre terre au cours des siècles, aucun n'a survécu. |
| Il n'y a que deux catégories dans la société moderne : les vendus et les invendables. |
| Une bibliothèque, c'est un des plus beaux paysages du monde. |
| Pourquoi chercher désespérément la clef du bonheur alors que, de toute façon, la serrure n'a jamais existé. |